Un peu d’espoir

Bonjour,
J’ai négligé mon blog quelque temps. Il faut dire que j’ai de la difficulté à comprendre comment organiser le site comme tel. Je réalise que j’ai des photos à deux endroits différents par exemple ou encore si j’essaie de supprimer quelque chose,ben je n’y arrive pas ! Je vous jure que j’en arrache vraiment…..ou ça va un peu mieux pour moi, c’est quand j’écris, alors ce matin, je me sens l’âme bien purifiée (avec toute cette eau qui nous tombe dessus) et j’ai retrouvé ce petit texte que j’ai écris il y a plusieurs années et qui est encore d’actualité pour ceux et celles à qui ça fait l’affaire, pour les autres que le nom de Dieu chatouille les oreilles, remplacez-le par n’importe quelle Force Apaisante qui vous rejoint le plus et faites-lui juste un peu confiance….Après tout qu’avons-nous à perdre ?
 
Le temps investi à chercher l’introuvable
Est bel et bien perdu si tu regardes l’extérieur;
Les larmes versées sur ta souffrance épouvantable
Demeurent stériles, si aux autres tu fermes ton coeur;
L’énergie dépensée à juger et haïr ton semblable
T’épuisera sans cesse en te privant du bonheur;
La douleur demeure insoutenable
Quand la Foi se cache derrière la peur;
Et la Foi sans une confiance inébranlable,
N’avance pas plus vite qu’une chaloupe sans rameur.
 
Si ta vie est devenue invivable,
Si tout est devenu souffrance et peur,
As-tu pensé à Dieu ? A son amour véritable ?
Pourquoi ne serait-ce pas Lui la lueur ?
L’étincelle divine peut atteindre l’intouchable.
Ne sais-tu pas que Dieu t’aime avec ardeur ?
Qui que tu sois, son amour pour toi est immuable;
Il t’aime tel que tu es, peu importe tes erreurs.
 
N.B. Ce texte ne peut être reproduit sans mon autorisation . J.B. Merci
 

Tricot de vie

Entre le début et la fin de ma vie
S’étirent comme sur une corde à linge
Mes misères et mes exploits,
Mes rêves et mes peines,
Mes colères et mes joies.
 
Ma vie a tissé des couleurs de laine
Mêlée de fils de soie
Les rangs aux couleurs de misères et de peines
Succèdent aux rangs de mes bonheurs et de mes joies;
 
Ma ceinture de vie prend ma peine
Elle s’enroule à la tienne
Malgré les liens serrés d’un tricot très étroit
Ou le mien doit s’effacer lentement pour ne pas suffoquer.
 
Je respire un brin d’air entre deux rangs peu serrés
Un point de repère pour me retrouver.
Ne pas me laisser dévorer par l’envahisseur innocent
Qui piétinne mes  brindilles de laine à trop vouloir faire le charmant;
Comment dire d’arrêter à celui qui se découvre aimé
Et qui, par un heureux hasard
Ne veut pas qu’il soit pour lui, à jamais trop tard.
 
Je dépose mes broches et mon tricot attend
Me vient soudain une envie folle de me mettre à la dentelle;
Plus aérée, plus légère et surtout moins envahissant comme passe-temps.
Je viens de comprendre pourquoi elle est si belle la dentelle
Elle laissera toujours respirer et entrevoir la beauté de ce qu’elle caresse;
Il n’en est malheureusement pas toujours ainsi de ceux qui disent nous aimer.
le 28 Mars 2008
 
 

La dérive

Comme une épave
Sans rames, je dérive,
Éteinte sans âme
Exposée aux vautours
 
Je tiens l’eau de peur
Sauf le bleu, rien autour
Qu’une mer agitée
De soubresauts pleureurs.
Je suis une pause
Entre deux vies;
Vie d’eau, vie de mer,
Vie de ciel, vie d’air,
Sur mon épave, point de vie;
À peine un léger souffle;
Et dansent les vautours.
Je suis un silence entre deux rives.
27 mars 2008

Douceur et joie

Je suis belle pour toi
J’ai revêtu mes yeux brillants
Je suis ta princesse oubliée
Celle dont tu avais rêvé
Je souris pour toi et je chante
Pour ton plaisir pour ton bonheur
Je ne suis pas une étoile filante
Qui disparait dans la noirceur
Je suis douce et aimante
Je chavire ton coeur
Et de ma voix caressante
Je te murmure avec douceur
Des paroles suaves et tendres
Pour sécher tes pleurs
Je suis ta maîtresse aimante
Tu es mon amour ensorceleur.

Le Grand Ménage

De toi j’ai fais le grand ménage
Si fort j’ai frotté, ça m’a écorché
Je suis sortie pour ma vente de garage
Tu sais, celle qui nous fait perdre toute une journée
Bien installée sur un banc à contempler mon étalage
De vieux "stock" empoussiéré
À regarder ainsi ma vie de la rue
Je me suis mise à déprimer
Tous ces objets dont je voulais me séparer
Me semblaient soudain trop importants pour les laisser
Ça et ça, je voulais conserver
Je n’arrivais pas à effacer l’image
L’image de l’amour et du passé
Il m’a fallu tourner la page
Et avec un sourire
Tout recommencer.
 

L’Engagement

Est-ce la peur de t’engager
Avec l’oiseau que je suis ?
Quand la porte a claqué
J’ai poussé un grand cri
Puis j’ai ouvert la porte de ma cage
et mon esprit s’est envolé
Parcourant l’horizon d’un coup d’aile
Mes larmes j’ai séchées
Plus haut encore j’ai volé
Essayant de trouver sans toi un paradis
Deux ou  trois fois je me suis égarée
J’ai cru d’apercevoir au détour d’un nuage
Mais non, la tempête t’avais porté
Loin de moi en plein naufrage
Et pour une minute je t’ai oublié.

Dans la Tempête

Tu es parti dans la tempête
J’ai reçu un poignard au coeur
J’ai bien failli perdre la tête
Tout chavirait à l’intérieur.
 
 
Mon sang s’est glacé soudain
Et je n’ai vu que tournoyer
Le plafond pendant que tremblaient mes mains.
 
Ces mains qui auraient tant voulu apaiser
Ta blessure, ta colère, ton chagrin;
 
Je n’arrive toujours pas, même aujourd’hui
A comprendre pourquoi un bon matin
Dans la tempête tu es parti.