Debout devant ma fenêtre

 

Devant ma fenêtre

 

 

 

Dans ces images, là devant cette fenêtre, se cachent  le "Paradis Terrestre" et des pans de souvenirs;

Derrière cette fenêtre, se cachent des moments de passion, des nuits de chansons et de grands rires;

Entre les deux, s’est dessinée inexorablement ma route et  creusé mon destin;

Jamais dans mon cœur une seule fois l’ombre d’un doute n’est venu me troubler;

J’ai toujours su qu’une fois au moins, dans ma vie on m’avait aimée…….

 

Merci pour l’amour venu à moi à profusion,

Ma vie en aura reçu beaucoup surtout si on se souvient,

Si on se rappelle bien toutes les douceurs reçues et données

A nos amours, à nos enfants, à nos parents, à nos frères, à nos sœurs, et nos amis

Je réussi à oublier, à passer outre ce qui n’aura point été doux et ce qui m’aura blessée.

 

La musique de ce Diaporama m’a inspiré et mon imagination est partie à l’aventure

Et je n’ai pas combattu, je me suis laissé aller à ma rêverie et c’est tout simple…..

Soyez indulgents mon nom n’est pas Hugo……….hélas j’aurais bien voulu !!

 

Kangourine

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Un peu d’espoir

Bonjour,
J’ai négligé mon blog quelque temps. Il faut dire que j’ai de la difficulté à comprendre comment organiser le site comme tel. Je réalise que j’ai des photos à deux endroits différents par exemple ou encore si j’essaie de supprimer quelque chose,ben je n’y arrive pas ! Je vous jure que j’en arrache vraiment…..ou ça va un peu mieux pour moi, c’est quand j’écris, alors ce matin, je me sens l’âme bien purifiée (avec toute cette eau qui nous tombe dessus) et j’ai retrouvé ce petit texte que j’ai écris il y a plusieurs années et qui est encore d’actualité pour ceux et celles à qui ça fait l’affaire, pour les autres que le nom de Dieu chatouille les oreilles, remplacez-le par n’importe quelle Force Apaisante qui vous rejoint le plus et faites-lui juste un peu confiance….Après tout qu’avons-nous à perdre ?
 
Le temps investi à chercher l’introuvable
Est bel et bien perdu si tu regardes l’extérieur;
Les larmes versées sur ta souffrance épouvantable
Demeurent stériles, si aux autres tu fermes ton coeur;
L’énergie dépensée à juger et haïr ton semblable
T’épuisera sans cesse en te privant du bonheur;
La douleur demeure insoutenable
Quand la Foi se cache derrière la peur;
Et la Foi sans une confiance inébranlable,
N’avance pas plus vite qu’une chaloupe sans rameur.
 
Si ta vie est devenue invivable,
Si tout est devenu souffrance et peur,
As-tu pensé à Dieu ? A son amour véritable ?
Pourquoi ne serait-ce pas Lui la lueur ?
L’étincelle divine peut atteindre l’intouchable.
Ne sais-tu pas que Dieu t’aime avec ardeur ?
Qui que tu sois, son amour pour toi est immuable;
Il t’aime tel que tu es, peu importe tes erreurs.
 
N.B. Ce texte ne peut être reproduit sans mon autorisation . J.B. Merci
 

La dérive

Comme une épave
Sans rames, je dérive,
Éteinte sans âme
Exposée aux vautours
 
Je tiens l’eau de peur
Sauf le bleu, rien autour
Qu’une mer agitée
De soubresauts pleureurs.
Je suis une pause
Entre deux vies;
Vie d’eau, vie de mer,
Vie de ciel, vie d’air,
Sur mon épave, point de vie;
À peine un léger souffle;
Et dansent les vautours.
Je suis un silence entre deux rives.
27 mars 2008

Le Grand Ménage

De toi j’ai fais le grand ménage
Si fort j’ai frotté, ça m’a écorché
Je suis sortie pour ma vente de garage
Tu sais, celle qui nous fait perdre toute une journée
Bien installée sur un banc à contempler mon étalage
De vieux "stock" empoussiéré
À regarder ainsi ma vie de la rue
Je me suis mise à déprimer
Tous ces objets dont je voulais me séparer
Me semblaient soudain trop importants pour les laisser
Ça et ça, je voulais conserver
Je n’arrivais pas à effacer l’image
L’image de l’amour et du passé
Il m’a fallu tourner la page
Et avec un sourire
Tout recommencer.
 

L’Engagement

Est-ce la peur de t’engager
Avec l’oiseau que je suis ?
Quand la porte a claqué
J’ai poussé un grand cri
Puis j’ai ouvert la porte de ma cage
et mon esprit s’est envolé
Parcourant l’horizon d’un coup d’aile
Mes larmes j’ai séchées
Plus haut encore j’ai volé
Essayant de trouver sans toi un paradis
Deux ou  trois fois je me suis égarée
J’ai cru d’apercevoir au détour d’un nuage
Mais non, la tempête t’avais porté
Loin de moi en plein naufrage
Et pour une minute je t’ai oublié.

Dans la Tempête

Tu es parti dans la tempête
J’ai reçu un poignard au coeur
J’ai bien failli perdre la tête
Tout chavirait à l’intérieur.
 
 
Mon sang s’est glacé soudain
Et je n’ai vu que tournoyer
Le plafond pendant que tremblaient mes mains.
 
Ces mains qui auraient tant voulu apaiser
Ta blessure, ta colère, ton chagrin;
 
Je n’arrive toujours pas, même aujourd’hui
A comprendre pourquoi un bon matin
Dans la tempête tu es parti.
 
 
 
 

L’attente d’une dépendante affective

 
Je l’attendais, il n’est pas venu;
Les mouvements de la vie nous échappent
Comme dans la nuit, mon cri perdu,
Que seul le vent rattrape,
Le balayant vers l’inconnu.
 
J’ai tournoyé, suivant mon cri, vers l’absolu;
Le vent m’a rattrapée, trop tard, je suis perdue.
 
De ma vie j’avais tressé une natte,
Le cordon s’est dénoué, j’ai tout perdu.
 
Sur mon coeur les silences font des marques
Malgré l’amour, elles ne sont pas disparues;
 
Encore une fois, la solitude débarque,
L’amour s’est endormi sans m’avoir attendu.
 
Le vent m’a ramené mon cri d’une seule claque,
Ça m’apprendra, d’avoir tant attendu.
 
Kangourine 98